Puis-je préparer un texte et le réciter ?
Cela se voit immédiatement et cela pénalise l’interaction. Préparez des blocs de phrases, pas un discours.
La première moitié de l’oral est une conversation guidée sur un thème que vous choisissez. Ce n’est pas un discours préparé : l’examinateur relance, et votre façon de rebondir est notée.
Page mise à jour le 4 septembre 2026. 10 min de lecture.
On vous propose deux thèmes tirés d’un répertoire de sujets quotidiens : le travail, la formation, la famille, les amis, les loisirs, la nourriture, les médias, les voyages, les langues, le logement. Vous en choisissez un, puis l’entretien commence.
L’examinateur pose une première question ouverte, écoute votre réponse, puis rebondit sur un mot que vous venez de dire. Cette relance n’est pas un piège : c’est la mécanique normale de l’épreuve, et c’est précisément là que se gagne le critère d’interaction.
Une relance est une question courte qui prolonge ce que vous venez de dire. « Firwat? » (pourquoi), « Wéi laang schonn? » (depuis combien de temps), « An Ärem Land, ass dat d’selwecht? » (et dans votre pays, est-ce pareil ?).
Elle est prévisible parce qu’elle porte sur vos propres mots. Si vous dites que vous travaillez dans un hôpital, attendez-vous à une question sur vos horaires, vos collègues ou ce que vous préférez dans ce travail. Préparer trois relances par thème suffit à supprimer l’effet de surprise.
Une réponse d’un mot coûte des points sur deux critères à la fois : accomplissement des tâches et interaction. La parade est mécanique et se répète à chaque question.
Un fait : ce que vous faites. Une raison : pourquoi. Un exemple : une fois précise. Trois phrases suffisent, elles n’ont pas besoin d’être longues.
Question : Wat maacht Dir gär an Ärer Fräizäit? Réponse : Ech ginn gär spadséieren. (fait) Well ech de ganzen Dag am Bureau sinn, brauch ech Loft. (raison) Lescht Woch sinn ech mat menger Duechter op Miersch gaang. (exemple)
Le blocage est normal et il est prévu par la grille : le critère « capacité à se faire comprendre » récompense justement le fait de contourner un mot manquant plutôt que de s’arrêter.
Apprenez trois formules de contournement et utilisez-les sans hésiter. Elles montrent une compétence, elles ne signalent pas une faiblesse.
Le critère d’interaction distingue celui qui répond de celui qui converse. Terminer une réponse sur trois par une question à l’examinateur suffit à faire la différence, à condition que la question reste simple et polie.
Attention à l’équilibre : trop de questions transforment l’entretien en interview inversée. Une ou deux sur cinq minutes est le bon rythme.
Cela se voit immédiatement et cela pénalise l’interaction. Préparez des blocs de phrases, pas un discours.
Demandez de répéter en luxembourgeois : Kënnt Dir dat wannechgelift widderhuelen? Demander est mieux noté que répondre à côté.
Le répertoire de sujets quotidiens est connu, mais pas les deux thèmes qui vous seront proposés le jour de l’examen.
Ce guide s’appuie sur les informations publiées par l’INL (inll.lu et sa plateforme d’inscription), le portail men.public.lu et guichet.lu. Les modalités, montants, durées et sites d’examen peuvent changer : vérifiez toujours l’information auprès de l’INL avant de vous inscrire.
La simulation gratuite reprend le format exact de l’épreuve de compréhension : trois documents audio, quinze questions, 35 minutes chronométrées, votre note à la fin. Sans compte et sans paiement.